Montmélian · Chambéry · Albertville · Aix-les-Bains
Fil du pays
1032 · le comté prend forme avec Humbert 1263 · Pierre II, comte à Chambéry 1409 · le Collier a un texte 1416 · le comté devient duché 1563 · la capitale quitte Chambéry pour Turin 1720 · la maison devient royale 24 mars 1860 · la Savoie cesse d’être un État 1032 · le comté prend forme avec Humbert 1263 · Pierre II, comte à Chambéry 1409 · le Collier a un texte 1416 · le comté devient duché 1563 · la capitale quitte Chambéry pour Turin 1720 · la maison devient royale 24 mars 1860 · la Savoie cesse d’être un État
Culture & patrimoine

Sept figures pour comprendre la Savoie.

Avant d’être un département, la Savoie a été un pays : un comté, puis un duché, puis une pièce d’un royaume dont la cour a fini par quitter les vallées. Sept personnes suffisent à suivre ce chemin. Chacune répond à une question.

Comment lire

Le même geste, sept fois.

On ne retient pas une vie entière. On retient l’acte qui change le pays. Les dates viennent des notices Grokipedia et, quand elles se contredisent, des archives et des musées cités en bas de page.

01 Ce qu’il reçoit

La situation déjà là : une vallée, une guerre, une régence, une capitale.

02 Ce qu’il décide

L’acte daté. Un serment, un ordre de chevalerie, un traité, un livre.

03 Ce qui reste

La trace qu’on peut encore nommer : un titre, une ville, une devise, une absence.

Le château des ducs de Savoie à Chambéry, avec la Sainte-Chapelle au-dessus de la place
Chambéry, château des ducs. C’est ici que le comté est élevé au rang de duché en février 1416. Photo : Florian Pépellin, 2012, CC BY-SA 4.0.
Portrait imaginé d’Humbert Ier, en armure du XVIIe siècle, avec l’inscription Umberto I detto Bianca Mano Image de mémoire
Portrait peint au XVIIe siècle, inscrit « Umberto I detto Bianca Mano ». L’armure est celle du siècle qui l’a peint. Aucun visage du XIe siècle ne nous est parvenu. Domaine public.

XIe siècle · Maurienne

Humbert aux Blanches Mains

Fin du Xe siècle — 1047 ou 1048 · premier comte

D’où vient un pays ?

On ne connaît pas le jour de sa naissance. On le voit dans les actes. Le 4 avril 1003, une charte le nomme déjà « Umberto comitis », avec son épouse Auxilia — les textes la disent aussi Ancilla ou Ancelie. Il tient alors la Maurienne : une vallée, des cols, pas encore un État.

Il reçoit

Un pays de passages. Des droits sur les chemins qui relient la Bourgogne à l’Italie, des liens avec les évêques. Sa famille d’origine reste incertaine : les chroniques tardives inventent des ancêtres que les chartes du temps ne confirment pas.

Il décide

Rodolphe III, dernier roi de Bourgogne, meurt le 1er septembre 1032. Humbert prête fidélité à l’empereur Conrad II et l’aide contre Eudes II de Blois. Vers 1032, l’empereur l’investit du comté de Maurienne. En 1034, il reçoit le Chablais et l’avouerie de l’abbaye de Saint-Maurice d’Agaune. Les cols — Mont-Cenis, Grand et Petit Saint-Bernard — deviennent sa force.

Il laisse

Une maison, pas seulement un domaine. Quatre fils. L’aîné, Amédée, puis son frère Othon, qui épouse Adélaïde de Suse et ouvre le versant italien. Deux autres deviennent évêques. Le pays passe de frère en frère sans se partager. Humbert meurt en 1047 ou 1048.

Phrase à retenir

Un pays de montagne commence souvent par un col, un serment, et un acte qu’on peut encore lire.

Date 1032, le comté Date 1046, son fils passe les Alpes Notice Humbert Ier

Le château de Chillon sur le lac Léman, avec les Dents du Midi en arrière-plan Le lieu
Chillon, sur le Léman. En 1267, Rodolphe de Habsbourg y met le siège. La place tient. Photo : Benjamin Gimmel, 2005, CC BY-SA 3.0. Aucun portrait de Pierre II pris de son vivant.

XIIIe siècle · des cols jusqu’à Londres

Pierre II le Petit Charlemagne

Vers 1203 — 16 mai 1268 · comte de 1263 à 1268

Comment un pays grandit sans être un empire ?

Septième fils de Thomas Ier et de Marguerite de Genève. On le destine à l’Église : chanoine à Lausanne en novembre 1226, prévôt d’Aoste, puis de Genève. En février 1234, il épouse Agnès, héritière du Faucigny, et quitte les ordres. Il ne devient comte que tout à la fin.

Il reçoit

Une famille déjà installée des deux côtés des Alpes, et une porte à la cour d’Angleterre : sa nièce Aliénor de Provence est l’épouse du roi Henri III.

Il décide

En 1246, Henri III lui donne un terrain au bord de la Tamise. Pierre y fait bâtir le palais de Savoie, qui laisse son nom au quartier de Londres. Le 10 juin 1263, à Chambéry, trois jours après la mort de son neveu Boniface, il prend le titre de comte. En 1267, ses gens défendent Chillon. Le traité du 8 septembre 1267 confirme la Savoie dans le Pays de Vaud.

Il laisse

L’idée qu’un prince de vallée peut être un prince d’Europe. Il meurt au château de Pierre-Châtel, sans fils pour lui succéder, et il est enterré à l’abbaye d’Hautecombe. Le comté passe à son frère Philippe Ier.

Phrase à retenir

La Savoie grandit par les mariages, les cols et les châteaux, autant que par les batailles.

Date 1232, Chambéry est déjà le siège Date 1388, la mer, après lui Notice Pierre II

Gravure ancienne d’Amédée VI en armure, dans un médaillon, avec la légende Amedeo VI Image de mémoire
Gravure publiée à Turin en 1701, dans un recueil de l’abbé Ferrero di Lavriano. Amédée VI meurt en 1383 : ce visage est une image de mémoire, plus de trois siècles après lui. Domaine public.

XIVe siècle · Chambéry

Amédée VI le Comte Vert

4 janvier 1334, Chambéry — 1er mars 1383, Campobasso

Comment un pays se donne-t-il un visage ?

Fils d’Aymon le Pacifique et de Yolande de Montferrat. Il a neuf ans en 1343, à la mort de son père. Sa mère assure la régence. Adulte, il s’habille de vert. Le surnom vient de là.

Il reçoit

Un comté déjà solide, tenu entre le Dauphiné, Genève, Milan et l’Empire. En 1356, il conquiert le Faucigny et garde ainsi des cols et des revenus.

Il décide

Il fonde l’ordre du Collier : un collier, des nœuds blancs et verts, la devise FERT. L’année n’est pas stable. La légende des archives de Turin dit une fondation de 1362, et le paragraphe suivant de la même page dit 1344. Le texte qui reste est du 30 mai 1409, renouvelé par Amédée VIII. L’ordre devient celui de l’Annonciade. En février 1366, il prend la mer. Le 26 août, ses gens enlèvent Gallipoli aux Ottomans et portent secours à l’empereur byzantin Jean V. En 1381, il est le médiateur, à Turin, de la paix qui termine la guerre de Chioggia entre Venise et Gênes.

Il laisse

Un comté qui a un rite, une couleur et une voix hors des Alpes. Son testament du 27 février 1383, à Monteleone, désigne son fils Amédée VII. Il meurt quatre jours plus tard.

Phrase à retenir

Un État se reconnaît quand les siens portent le même signe.

Date 1381, la paix à Turin Date 1409, le texte du Collier Date 1388, Nice, c’est son fils Notice Amédée VI Notice Paix de Turin, 1381

Regardez plus bas le portrait de Victor-Amédée II : trois siècles et demi après, l’écharpe porte encore les lettres FERT.

Portrait de tradition d’Amédée VIII en Félix V, en manteau brodé, couronne et sceptre Image de mémoire
Portrait ancien diffusé sous le nom d’Amédée VIII devenu Félix V. Ce n’est pas un visage pris en 1416. On le reconnaît à l’habit du pontife qu’il a accepté d’être, pas à une ressemblance prouvée. Domaine public.

XVe siècle · de Chambéry à Ripaille

Amédée VIII le Pacifique

4 septembre 1383, Chambéry — 7 janvier 1451, Genève

Quand un comté devient-il un duché ?

Il a huit ans en 1391, à la mort de son père Amédée VII. Il grandit comte. Il meurt prince, duc, et dernier antipape de l’histoire occidentale.

Il reçoit

Le comté, puis le Genevois en 1401, et une autorité déjà assez large pour qu’un empereur la hausse d’un rang.

Il décide

Le 19 février 1416, l’empereur Sigismond l’élève au titre de duc de Savoie. La cérémonie est liée à son séjour dans les États de la maison, jusqu’au château de Chambéry. En 1434, Amédée se retire à Ripaille, sur le lac Léman, près de Thonon, avec six compagnons, et y fonde l’ordre de Saint-Maurice. Le 6 janvier 1440, il abdique en faveur de son fils Louis. Entre-temps, le concile de Bâle l’élit pape le 5 novembre 1439. Il accepte le 14 décembre, sous le nom de Félix V. Il renonce le 7 avril 1449.

Il laisse

Le mot « duché ». Et une limite : le titre le plus haut de la chrétienté, pris contre le pape de Rome, ne tient que si l’Europe suit. La sienne ne suit presque pas. Il meurt à Genève. Il avait demandé Hautecombe. On l’enterre à Ripaille.

Phrase à retenir

En février 1416, la Savoie change de nom. Les montagnes sont les mêmes. Le rang ne l’est plus.

Date 1409, le Collier Date 1416, le duché Date 1418, le Piémont Notice Amédée VIII

Une autre notice donne le 9 février 1416, au château de Chambéry. On retient ici le 19 février, date de la notice biographique.

Portrait d’Emmanuel-Philibert en armure noire et or, peint de son vivant vers 1555 De son vivant
Entourage d’Antonis Mor, vers 1555-1558. Emmanuel-Philibert a alors une trentaine d’années. C’est un des rares visages de cette page peints du vivant du modèle. Domaine public.

XVIe siècle · de Chambéry à Turin

Emmanuel-Philibert Tête de Fer

8 juillet 1528, Chambéry — 30 août 1580, Turin

Comment un pays revient-il quand on l’a occupé ?

Fils de Charles III et de Béatrice de Portugal. Le 17 mars 1553, son père meurt à Verceil et il devient duc. Il a le titre, et presque plus de pays : depuis 1536, la France occupe la Savoie et le Piémont. Il fait la guerre au service de Charles Quint, puis de Philippe II.

Il reçoit

Un duché sous garnisons étrangères, et une place de général dans l’armée des Habsbourg. Le surnom Testa di Ferro, Tête de Fer, vient de cette guerre.

Il décide

Le 10 août 1557, à Saint-Quentin, il bat l’armée française du connétable Anne de Montmorency. La paix du Cateau-Cambrésis, le 3 avril 1559, lui rend l’essentiel des terres. Le 9 août, il épouse Marguerite de France, fille de François Ier et sœur d’Henri II. Il entre à Turin le 29 août 1559. Le 12 janvier 1562, à Rivoli, naît leur fils Charles-Emmanuel. En 1563, il transfère la capitale de Chambéry à Turin, et l’italien devient langue de l’administration.

Il laisse

Un prince de nouveau chez lui, et une capitale qui n’est plus dans les vallées. La Savoie reste dans l’État. Le cœur politique part vers le Piémont. La France garde longtemps une main sur la Bresse, le Bugey et le pays de Gex. En 1561, la paix de Cavour laisse aux vaudois leurs vallées : il reconstruit un État catholique, et il borne un espace plutôt que de poursuivre la guerre chez lui. Il meurt à Turin. Son fils a dix-huit ans.

Phrase à retenir

On peut rendre un pays à son prince. Le prince peut ensuite emporter la capitale.

Date 1536–1559, l’occupation Date 1563, Turin Notice Emmanuel-Philibert

Les lettres conservées à l’Archivio di Stato di Torino sont adressées par Charles-Emmanuel, prince de Piémont, à Emmanuel-Philibert, « son père ». Les Musei Reali de Turin disent la même chose, et rappellent le transfert de 1563. Une phrase de synthèse sur Grokipedia prétend que le mariage n’eut pas d’héritier. On suit les archives.

Estampe de Jean Morin : François de Sales, évêque et prince de Genève, en habit d’évêque Estampe du XVIIe
Jean Morin (vers 1600–1650), Saint François de Sales, évêque et prince de Genève. Eau-forte. Metropolitan Museum of Art, New York, inv. 41.56.16. La reproduction du musée est en CC0. La planche elle-même est du siècle de sa mort.

XVIe–XVIIe siècle · Thorens et Annecy

François de Sales

21 août 1567, château de Sales, à Thorens — 28 décembre 1622, Lyon

Qui parle aux habitants, quand le prince parle aux rois ?

Il n’est pas duc. Il est savoyard, fils aîné de François de Sales, seigneur de Boisy, et de Françoise de Sionnaz. Il étudie le droit à Padoue. Ordonné prêtre le 18 décembre 1593, contre le souhait de son père, il revient dans un duché coupé par la foi.

Il reçoit

Genève est calviniste depuis 1535. L’évêque de Genève ne peut plus y siéger. Le siège réel de son diocèse est déjà à Annecy.

Il décide

Dans le Chablais, il parle, il visite, il fait imprimer de courtes feuilles. Le 8 décembre 1602, il est sacré évêque de Genève et demeure à Annecy. En 1609 paraît l’Introduction à la vie dévote : la vie chrétienne y est proposée à des gens qui ont une maison, un métier, une famille. Le 6 juin 1610, avec Jeanne de Chantal, il fonde à Annecy l’ordre de la Visitation.

Il laisse

Une façon de parler qui devient une marque savoyarde : exigeante, et sans éclat de voix. Annecy reste la ville de l’évêque absent de Genève. Il meurt à Lyon. Il est canonisé en 1665, déclaré docteur de l’Église en 1877, et patron des écrivains et des journalistes en 1923.

Phrase à retenir

Un pays, ce sont aussi les livres qu’on y écrit, et la façon dont on y parle aux gens.

Date 1601, la paix de Lyon, pas son acte Date 1713, la couronne, après lui Notice François de Sales

Portrait de Victor-Amédée II en armure, perruque et écharpe où se lit la devise FERT Le collier FERT
Portrait ancien de Victor-Amédée II, domaine public, auteur non identifié. Sur l’écharpe, les lettres FERT : la devise de l’ordre du Collier, que la maison fait remonter à Amédée VI.

XVIIe–XVIIIe siècle · Turin

Victor-Amédée II

14 mai 1666, palais royal de Turin — 31 octobre 1732

Quand un duché devient-il un royaume ?

Fils de Charles-Emmanuel II et de Marie-Jeanne-Baptiste de Savoie-Nemours. Il naît à Turin : la capitale a déjà quitté Chambéry depuis un siècle. Duc à neuf ans, en 1675. Sa mère est régente jusqu’en 1684.

Il reçoit

Un État coincé entre la France de Louis XIV et les Habsbourg, avec une armée, une administration, et une cour déjà piémontaise.

Il décide

Pendant la guerre de Succession d’Espagne, il change de camp et tient. En 1706, le siège de Turin arrête l’armée française en Italie. Au traité d’Utrecht, en 1713, il reçoit le royaume de Sicile et le titre de roi. Il est couronné à Palerme. La guerre de la Quadruple-Alliance l’oblige à échanger cette île riche contre la Sardaigne. Le traité de La Haye, le 17 février 1720, fixe l’échange. Il est roi de Sardaigne.

Il laisse

Une couronne, et un royaume qui n’est pas la Savoie seule : Turin, le Piémont, les vallées, une île. Le 29 septembre 1730, au château de Rivoli, il abdique en faveur de son fils Charles-Emmanuel III. Les cols restent précieux. Ils ne sont plus le centre.

Phrase à retenir

La couronne élève la maison. Elle éloigne aussi la cour des vallées.

Date 1706, Turin tient Date 1713, le royaume Notice Victor-Amédée II

L’abbaye d’Hautecombe au bord du lac du Bourget, vue depuis l’eau
Hautecombe, au bord du lac du Bourget. Pierre II y est enterré. Amédée VIII avait demandé à l’y rejoindre ; on l’a mis à Ripaille. Photo : Martin Thurnherr, 2025, CC BY-SA 4.0.
24 mars 1860

Le pays cesse d’être un État.

Ce jour-là, à Turin, le royaume de Sardaigne — le roi est Victor-Emmanuel II — cède le duché de Savoie et l’arrondissement de Nice à la France de Napoléon III. C’est le prix de l’aide française contre l’Autriche, promis dès l’entrevue de Plombières en 1858.

Le traité prévoit de demander aux habitants. Le vote a lieu les 22 et 23 avril 1860. Le 29 avril, la cour d’appel de Chambéry proclame 130 533 oui, 235 non et 71 nuls, sur 135 449 inscrits. Des observateurs du temps contestent les conditions du scrutin : présence de troupes françaises, opposition presque sans espace pour faire campagne.

Les chiffres proclamés sont ceux-là. L’effet juridique aussi : après huit siècles de comtes, de ducs et de rois issus de la même maison, la Savoie n’est plus un État. Elle entre dans la France. Le château de Chambéry reste. La couronne, non.

D’où viennent les faits

Archives, musées, Grokipedia.

Pas de notice d’encyclopédie généraliste recopiée. Chaque figure s’appuie sur sa page Grokipedia. Quand cette page se contredit — c’est le cas pour l’héritier d’Emmanuel-Philibert, et pour le jour exact de février 1416 — la phrase retenue est celle que confirment les archives ou le musée.

Notices

  • Humbert I, Count of Savoy — charte du 4 avril 1003, fidélité à Conrad II après le 1er septembre 1032, Chablais et Saint-Maurice en 1034.
  • Peter II, Count of Savoy — palais de Savoie à Londres en 1246, comte le 10 juin 1263, siège de Chillon en 1267, mort le 16 mai 1268, sépulture à Hautecombe.
  • Amadeus VI, Count of Savoy — naissance à Chambéry, Gallipoli le 26 août 1366, mort à Campobasso. L’ordre du Collier : 1362 dans la légende d’archives, 1344 au paragraphe suivant. Le texte conservé est du 30 mai 1409.
  • Paix de Turin, 8 août 1381 — médiation d’Amédée VI entre Venise et Gênes.
  • Amadeus VIII, Duke of Savoy — élévation le 19 février 1416, Ripaille en 1434, abdication le 6 janvier 1440, Félix V, renonciation le 7 avril 1449, mort à Genève le 7 janvier 1451.
  • Emmanuel Philibert, Duke of Savoy — Saint-Quentin le 10 août 1557, Cateau-Cambrésis le 3 avril 1559, capitale à Turin en 1563. Le récit de l’héritier, plus bas, corrige une phrase contradictoire de cette notice.
  • Francis de Sales — Thorens, 21 août 1567 ; sacre le 8 décembre 1602 ; Introduction à la vie dévote en 1609 ; Visitation le 6 juin 1610 ; mort à Lyon le 28 décembre 1622.
  • Victor Amadeus II — duc en 1675, Sicile en 1713, Sardaigne par le traité de La Haye du 17 février 1720, abdication à Rivoli le 29 septembre 1730.
  • Traité de Turin (1860) et Annexation of Savoy — cession du 24 mars 1860, résultats proclamés à Chambéry le 29 avril.

Archives et musées

  • Archivio di Stato di Torino — statuts du Collier du 30 mai 1409. La légende dit une fondation de 1362. Le paragraphe suivant dit 1344.
  • Archivio di Stato di Torino — inventaire des lettres des ducs. Mazzo 12 : lettres de Charles-Emmanuel Ier, prince de Piémont, à Emmanuel-Philibert « son père », 1576-1579.
  • Musei Reali, Turin — Charles-Emmanuel Ier, fils d’Emmanuel-Philibert et de Marguerite de Valois, fille de François Ier ; capitale transférée de Chambéry à Turin en 1563.
  • Catalogo generale dei beni culturali — notice du portrait de Charles-Emmanuel Ier au château d’Agliè : né à Rivoli en 1562, fils d’Emmanuel-Philibert et de Marguerite de France.
  • Metropolitan Museum of Art — Jean Morin, Saint François de Sales, estampe, inv. 41.56.16.
  • Vatican News — François de Sales, évêque de Genève et docteur de l’Église.