Arrondissements français, cantons suisses, régions italiennes d’aujourd’hui. Chaque fiche dit lequel sert d’approximation, et en quoi il diffère du territoire ancien.
Le pays.
La Savoie a été un État. Pendant huit siècles, il grandit, perd des terres, change de capitale et de titre, des deux côtés des Alpes. Dix étapes sur une carte pour voir ce qu’il couvrait, puis les six provinces du duché et leurs armes.
En fond : Sabaudia ducatus. Savoye, atelier Blaeu, Amsterdam, 1635. Domaine public, Bibliothèque nationale de France.
Des contours d’aujourd’hui pour un pays d’hier.
Aucune frontière ancienne n’est redessinée ici. La carte colorie des limites actuelles qui recouvrent à peu près les territoires historiques. Elle montre qui tient quoi, pas le tracé exact.
Rouge : les États de Savoie. Bleu : la France. Hachures : occupé ou perdu. Pointillés : les notices ne permettent pas de trancher.
Chaque étape montre l’état à la date indiquée. Le texte dit ce qui change et quand. Les dates détaillées sont sur la frise.
Huit siècles en dix étapes.
Choisissez une date. Touchez un territoire pour lire sa fiche : ses armes, quand il entre dans les États, quand il en sort.
Contours approximatifs : limites administratives actuelles. Fond de carte et contours © contributeurs d’OpenStreetMap.
Vers 1032 après la charte de 1003
Un comte en Maurienne.
Le 4 avril 1003, une charte nomme Humbert comte. Vers 1032, il tient la Maurienne ; en 1034, le Chablais et Saint-Maurice d’Agaune rejoignent ses terres. Les notices lui donnent aussi des droits dans le petit comté de Savoie, autour de Montmélian, et les comtés de Belley et d’Aoste. Vers 1046, son fils Othon épouse Adélaïde, héritière de Suse et de Turin : la maison a désormais deux versants.
Ce sont des droits dispersés, pas un territoire aux bords nets : les aplats sont plus larges que la réalité. Suse et Turin sont marqués d’un point, sans aplat.
1324 à la mort d’Amédée V
Huit bailliages, une capitale.
Thomas Ier installe le siège du comté à Chambéry vers 1232. Pierre II étend les terres comtales dans le pays de Vaud, qui devient un bailliage savoyard à Moudon vers 1261. En 1272, Sibylle de Baugé apporte la Bresse en dot à Amédée V. À sa mort, en 1324, le comté compte 77 châtellenies réparties en huit bailliages : Savoie, Novalaise, Viennois, Bresse, Bugey, Chablais, val d’Aoste, val de Suse.
Le bailliage de Savoie réunit la Savoie propre, la Maurienne et la Tarentaise. La Novalaise et le Viennois savoyard, aujourd’hui dans l’Isère, ne sont pas dessinés. Le Genevois et le Faucigny ont encore leurs propres seigneurs.
1355 · 1388 · 1401
Le Faucigny, la mer, le Genevois.
Le traité de Paris du 5 janvier 1355 (1354 dans le calendrier du temps) échange le Viennois savoyard contre le Faucigny, le Beaufortain, la Valbonne et la baronnie de Gex. La Savoie relie enfin Chambéry au Chablais. Le 28 septembre 1388, Nice se donne à Amédée VII : le pays a un port. Le 5 août 1401, Odon de Thoire-Villars vend le comté de Genève à Amédée VIII pour 45 000 francs d’or ; Annecy en devient le centre.
Les notices datent l’achat du comté de Genève de 1401 ou 1402, et le disent réglé avec les héritiers jusqu’en 1424.
1416 · 1418
Le duché, et le Piémont d’un seul tenant.
Le 19 février 1416, à Chambéry, l’empereur Sigismond fait d’Amédée VIII un duc. En décembre 1418, la branche cadette qui tenait le Piémont s’éteint : le Piémont revient au duc. Le duché compte alors treize bailliages et quelque 175 châtellenies, de Bourg à Nice et de Moudon à Pignerol.
La région Piémont actuelle est plus grande que le Piémont de 1418 : le Montferrat et une partie du Milanais n’arrivent qu’en 1713.
1536 jusqu’en 1559
L’État éclate.
En 1536, les Bernois prennent le pays de Vaud, le pays de Gex et le Chablais occidental ; les Valaisans, le Chablais oriental, de Saint-Maurice à Évian. Les armées de François Ier occupent la Bresse, la Savoie propre, la Maurienne, la Tarentaise et le Piémont : Turin tombe en avril. Le Bas-Valais savoyard était déjà perdu depuis 1476. Une notice résume : « Les États de Savoie n’existent plus. »
Le Genevois, le Faucigny, le Bugey, le val d’Aoste et Nice restent en pointillés : les notices utilisées ici ne disent pas leur sort en 1536 avec la même précision.
1559 · 1563 · 1601
Turin capitale, l’ouest cédé.
En 1559, le traité du Cateau-Cambrésis rend ses États à Emmanuel-Philibert. Le 7 février 1563, le couple ducal entre à Turin, qui devient la capitale. Au traité de Lausanne (30 octobre 1564), Berne garde le pays de Vaud mais rend Gex et le Chablais occidental. À celui de Thonon (4 mars 1569), le Valais rend Évian et Saint-Jean-d’Aulps et garde Monthey : la Morge de Saint-Gingolph devient la frontière, celle d’aujourd’hui. Le 17 janvier 1601, la paix de Lyon cède à la France la Bresse, le Bugey, le Valromey et le pays de Gex, contre le marquisat de Saluces.
L’ouest de plaine part à la France. Restent la Savoie des montagnes, le Piémont et Nice.
1713 · 1720
Le duc devient roi.
Au traité d’Utrecht, en 1713, Victor-Amédée II reçoit le royaume de Sicile, avec le Montferrat et une partie du Milanais. Prévu au traité de Londres (1718), l’échange de la Sicile contre la Sardaigne devient effectif en 1720 : c’est le traité de La Haye du 17 février. Le titre royal reste, la capitale aussi. On parle désormais des « États sardes ».
Au XVIIIe siècle, le duché est divisé en six provinces : Savoie propre, Maurienne, Tarentaise, Genevois, Faucigny et Chablais. En 1780, une septième, Carouge, est créée pour concurrencer Genève.
Frise 1713 Personnage Victor-Amédée II Plus bas Les six provinces
1792 jusqu’en 1815
Le département du Mont-Blanc.
Dans la nuit du 21 au 22 septembre 1792, l’armée française entre en Savoie. Le 27 novembre, la Convention en fait le département du Mont-Blanc, chef-lieu Chambéry. Le traité de Paris du 15 mai 1796 confirme la cession de la Savoie et de Nice. Le 25 août 1798, Genève étant annexée, le nord de l’ancien duché forme avec le pays de Gex le département du Léman, chef-lieu Genève.
Le Piémont passe lui aussi sous domination française dans ces années ; cette page n’en détaille pas la chronologie, d’où les pointillés.
1815 jusqu’en 1860
Le retour, et une frontière avec Genève.
Le traité de Paris du 30 mai 1814 partage d’abord la Savoie : Chambéry et Annecy restent un temps français. En 1815, le congrès de Vienne rend le pays au roi de Sardaigne. Genève entre dans la Confédération suisse le 19 mai 1815 ; le traité de Turin du 16 mars 1816 lui cède des communes savoyardes, crée une zone franche autour d’elle et neutralise le nord de la Savoie en cas de guerre. Le 4 mars 1848, le Statut albertin fait du royaume une monarchie constitutionnelle.
Le duché restauré compte de nouvelles provinces : Haute-Savoie, autour de Conflans puis d’Albertville (1816-1860), et Carouge, avec Saint-Julien pour chef-lieu (1816-1837).
24 mars 1860
La Savoie entre dans la France.
Le 24 mars 1860, le traité de Turin cède la Savoie et l’arrondissement de Nice à la France. Le vote des 22 et 23 avril est proclamé le 29 avril par la cour d’appel de Chambéry : 130 533 oui, 235 non. Dans le nord, beaucoup de bulletins portent « oui et zone » : la France agrandit la zone franche de 1816. Le 14 juin, elle prend possession du pays ; le lendemain, un décret crée les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.
Tende et La Brigue restent sardes, puis italiennes, jusqu’en 1947. En 1861, le roi de Sardaigne devient roi d’Italie.
Six provinces, six écus.
Au XVIIIe siècle, le duché de Savoie est divisé en six provinces. Ce sont elles qui deviennent, en 1860, les deux départements. Pour chacune : son chef-lieu, la date où elle entre dans les États, ses armes et leur blasonnement.
Province · chef-lieu Chambéry
Savoie propre
BlasonnementDe gueules à la croix d’argent.
Le petit comté de Savoie des origines, entre Conflans, Chapareillan et le lac du Bourget. Humbert y a des droits dès 1003. Aux XIIIe et XIVe siècles, le bailliage a son chef-lieu à Montmélian, la forteresse qui garde la combe de Savoie ; Chambéry est la capitale jusqu’en 1563. Ses armes sont celles de la Savoie.
Sur la carte l’arrondissement de Chambéry.
Blasonnement : Savoie Propre, Wikipédia. Dessin : Syryatsu, domaine public — Blason duché fr Savoie.svg.
Province · chef-lieu Saint-Jean-de-Maurienne
Maurienne
BlasonnementD’or à la tour de gueules maçonnée de sable mouvant de la pointe, sommée d’une aigle issante couronnée aussi de sable.
Le berceau de la maison : Humbert la tient vers 1032, et ses descendants portent au XIIe siècle le titre de comtes en Maurienne. La vallée garde le col du Mont-Cenis. L’aigle de son blason rappelle les armes anciennes des comtes, d’or à l’aigle de sable.
Sur la carte l’arrondissement de Saint-Jean-de-Maurienne.
Blasonnement : Bernard Demotz et François Loridon, 1000 ans d’histoire de la Savoie. La Maurienne, Cléopas, 2008, p. 49, cité par Maurienne, Wikipédia. Dessin : Manassas, CC BY-SA 3.0 — Blason Maurienne.svg.
Province · chef-lieu Moûtiers
Tarentaise
BlasonnementDe gueules à l’aigle d’argent.
Un comté tenu par les archevêques de Tarentaise, qui relèvent directement de l’empereur. Les comtes de Savoie y tiennent pourtant des châteaux dès la fin du XIIe siècle, et le haut de la vallée vers le Petit-Saint-Bernard. Au début du XIVe siècle, la Tarentaise fait partie du bailliage de Savoie.
Sur la carte l’arrondissement d’Albertville. Il comprend aussi Albertville et le Beaufortain, qui forment de 1816 à 1860 une province à part, dite de Haute-Savoie.
Blasonnement : Vallée de la Tarentaise, Wikipédia. Dessin : Manassas, CC BY-SA 3.0 — Blason Tarentaise.svg.
Province · chef-lieu Annecy
Genevois
BlasonnementD’or à quatre points équipolé d’azur.
L’ancien comté de Genève. Le 5 août 1401, Odon de Thoire-Villars le vend à Amédée VIII pour 45 000 francs d’or. Il devient un apanage pour les cadets de la maison, puis un duché de Genevois de 1564 à 1665. Face à la Réforme, le pouvoir quitte Genève pour Annecy. Les armes sont celles des comtes de Genève.
Sur la carte les arrondissements d’Annecy et de Saint-Julien-en-Genevois. Le second recouvre en partie la province de Carouge (1780-1792, puis 1816-1837).
Blasonnement et histoire : Genevois (province) et États de Savoie, Wikipédia. Dessin : Odejea, CC BY-SA 3.0 — Armoiries Comtes Genève.svg.
Province · chef-lieu Cluses ou Bonneville selon les notices
Faucigny
BlasonnementPalé d’or et de gueules de six pièces.
La baronnie des sires de Faucigny passe aux dauphins de Viennois par le mariage de Béatrice, en 1261. Pour les comtes de Savoie, c’est une enclave entre Chambéry et le Chablais. Le traité de Paris de 1355 la fait entrer dans les États, avec le Beaufortain. Les armes sont celles de l’ancienne maison de Faucigny.
Sur la carte l’arrondissement de Bonneville.
Blasonnement : Faucigny (province), Wikipédia ; histoire : Traité de Paris (1355). Dessin : Manassas, CC BY-SA 3.0 — Blason Faucigny.svg.
Province · chef-lieu Thonon
Chablais
BlasonnementD’argent billeté de sable, au lion du même armé et lampassé de gueules brochant.
Avec Saint-Maurice d’Agaune, il rejoint les terres de la maison en 1034. Le bailliage, siégeant à Chillon, s’étend alors des deux côtés du Léman. Berne en prend une partie en 1475, puis Berne et le Valais le reste en 1536. Les traités de Lausanne (1564) et de Thonon (1569) rendent au duc le Chablais d’aujourd’hui, partagé depuis entre la France, Vaud et le Valais.
Sur la carte l’arrondissement de Thonon-les-Bains. Le Chablais vaudois est compris dans le canton de Vaud, le Chablais valaisan a son propre contour.
Blasonnement : Armorial des communes de la Haute-Savoie, Wikipédia ; histoire : Traité de Thonon. Dessin : Tryxan, CC BY-SA 3.0 — Blason Chablais.svg.
Dans l’armorial, le filtre « Territoire » range familles et communes par province : Chablais, Genevois, Faucigny, Maurienne, Tarentaise.
Au-delà des six provinces
Les autres terres de la carte : celles que l’État a tenues puis perdues, et celles qu’il garde après 1860.
- Val d’Aoste
- Comté tenu par Humbert dès 1024 selon une notice, puis bailliage savoyard et duché d’Aoste. Il reste à la maison en 1860 et passe au royaume d’Italie. Sur la carte : la région autonome actuelle.
- Piémont
- Suse et Turin arrivent vers 1046 par le mariage d’Othon et d’Adélaïde. Le Piémont revient tout entier au duc en décembre 1418 ; Turin est la capitale à partir de 1563. Sur la carte : la région actuelle, plus grande que le Piémont savoyard de la plupart des époques.
- Comté de Nice
- Nice se donne à Amédée VII le 28 septembre 1388 : c’est le port de l’État. L’arrondissement de Nice est cédé à la France avec la Savoie en 1860. Sur la carte : l’arrondissement actuel, qui comprend Menton et Roquebrune (achetées en 1861) et Tende et La Brigue (françaises depuis 1947).
- Pays de Vaud
- Gagné au XIIIe siècle sous Pierre II ; bailliage savoyard à Moudon de 1261 environ à 1536. Conquis par Berne en 1536, il est abandonné par le traité de Lausanne du 30 octobre 1564. Sur la carte : tout le canton actuel, plus large que le bailliage, qui touchait aussi l’actuel canton de Fribourg.
- Chablais valaisan
- Saint-Maurice d’Agaune rejoint les terres de la maison en 1034. Les Valaisans conquièrent le Bas-Valais jusqu’à Saint-Maurice en 1476, puis Monthey en 1536, qu’ils gardent au traité de Thonon (1569). Sur la carte : les districts de Monthey et de Saint-Maurice.
- Genève
- La ville compte parmi les terres que les États n’ont tenues que temporairement. Soutenue par Berne, elle s’oppose au duc de 1519 à 1534. Chef-lieu du département du Léman (1798-1813), elle entre dans la Confédération suisse le 19 mai 1815 ; le traité de Turin de 1816 lui cède des communes savoyardes. Sur la carte : le canton actuel, non colorié avant 1792.
- Pays de Gex
- Baronnie obtenue au traité de Paris de 1355. Occupé par Berne de 1536 à 1564, il est cédé à la France par la paix de Lyon, le 17 janvier 1601. Sur la carte : l’arrondissement de Gex.
- Bresse
- Apportée en dot par Sibylle de Baugé à Amédée V en 1272 ; bailliage à Bourg. Cédée à la France en 1601. Sur la carte : l’arrondissement de Bourg-en-Bresse.
- Bugey et Valromey
- La maison est implantée autour de Belley et dans le Valromey depuis la fin du XIe siècle. Cédés à la France en 1601. Sur la carte : les arrondissements de Belley et de Nantua.
- Sardaigne
- Reçue en échange de la Sicile, effectivement en 1720. Elle donne son nom au royaume et aux « États sardes ». Un vice-roi siège à Cagliari jusqu’à l’union de 1847. Sur la carte : la région actuelle.
Le duché vu d’Amsterdam, en 1635.
Trente-quatre ans après la paix de Lyon, l’atelier Blaeu grave le duché au nord des Alpes. La Bresse n’y est plus qu’une marge, à l’ouest : « Partie de Bresse ». Le lac Léman ferme la carte au nord, le Dauphiné au sud, le Piémont à l’est. Au centre, dans le cartouche, deux angelots tiennent l’écu de gueules à la croix d’argent sous une couronne.
Le titre dit Sabaudia ducatus, « duché de Savoie » : c’est le pays des six provinces, celui que la carte interactive colorie en rouge à partir de 1601. La capitale, elle, est déjà de l’autre côté des montagnes.
Six provinces, deux départements.
Le 15 juin 1860, un décret crée la Savoie et la Haute-Savoie. Le pays qui avait tenu Moudon, Bourg et Nice tient désormais entre le Léman et le Mont-Cenis. Les noms des provinces, eux, sont restés : on dit toujours le Chablais, le Faucigny, la Maurienne.
Notices, traités, données libres.
Aucune date n’est inventée. Quand deux notices ne disent pas la même chose, la page le signale. Les contours sont des limites administratives actuelles : ils servent de repère et ne prétendent pas restituer une frontière ancienne.
Notices (Wikipédia en français, consultées le 8 octobre 2026)
- États de Savoie — formation, comtés de Belley et d’Aoste, éclatement de 1536, « États sardes », Tende et La Brigue.
- Comté de Savoie — petit comté des origines, bailliages et châtellenies de 1324, Tarentaise et Vaud.
- Duché de Savoie — 1416, treize bailliages, entrée à Turin le 7 février 1563, provinces du XVIIIe siècle, bulletins « oui et zone ».
- Traité de Paris (1355), Traité de Lausanne (1564), Traité de Thonon, Traité de Turin (1816).
- Mont-Blanc (département), Léman (département), Annexion de la Savoie à la France, Zone franche de la Haute-Savoie.
- Savoie Propre, Haute-Savoie (province), Carouge (province), Sibylle de Baugé, et les articles Maurienne, Vallée de la Tarentaise, Genevois (province), Faucigny (province), Chablais pour les armes.
- Les dates de 1003, 1032, 1034, 1046, 1232, 1388, 1416, 1418, 1536, 1563, 1601, 1713-1720, 1792, 1848 et 1860 sont aussi celles de la frise de ce site, qui cite ses propres sources.
Contours et fond de carte
- Contours : © les contributeurs d’OpenStreetMap, données sous licence ODbL. Arrondissements de l’Ain, de la Savoie, de la Haute-Savoie et des Alpes-Maritimes, cantons de Genève et de Vaud, districts de Monthey et de Saint-Maurice, régions Vallée d’Aoste, Piémont et Sardaigne ; extraits le 8 octobre 2026 et simplifiés. Fichier : carte-territoires.json, sous la même licence.
- Fond de carte : tuiles d’OpenStreetMap, chargées depuis les serveurs de la fondation OpenStreetMap quand la carte s’affiche ; elles ne déposent pas de cookie.
- Bibliothèque cartographique : Leaflet 1.9.4, licence BSD à deux clauses, hébergée sur ce site.
Images (Wikimedia Commons, hébergées sur ce site)
- Sabaudia ducatus, Savoye (Blaeu) — Joan Blaeu, 1635, domaine public, Bibliothèque nationale de France (réduite pour le site).
- Blason duché fr Savoie.svg — Syryatsu, domaine public.
- Blason Maurienne.svg, Blason Tarentaise.svg, Blason Faucigny.svg — Manassas, CC BY-SA 3.0.
- Armoiries Comtes Genève.svg — Odejea, CC BY-SA 3.0.
- Blason Chablais.svg — Tryxan, CC BY-SA 3.0.